Don't Eat Too Much !

A découvrir

Metric choisit le synthétique à la fantaisie !

Il est loin le temps des Fantasies, où Metric cantonnait des pop songs hypes et modernes ! Après le succès de Gold Guns Girls, Help I’m Alive, et j’en passe…Le groupe canadien revient sur le devant de la scène avec une corde supplémentaire à son arc – Synthetica.

Non Synthetica ne fait pas référence au synthétique ! Non cet album n’est pas surfait ! Oui Synthética est plus électronique 🙂 Les guitares se font plus ardentes, et les synthétiseurs imposent leur style dans des titres tels que Speed The Collapse ou encore Breathing Underwater.

C’est donc plus mature que la formation canadienne revient sur le devant de la scène. Il aura fallu plus de 3 ans pour trouver un digne successeur à l’inoubliable Fantasies. Est-ce que c’est chose faite ? En partie…

La voix d’Emily Haines demeure toujours aussi envoûtante. J’avoue n’avoir aucune objectivité tant son timbre de voix me plait. Maintenant, il faut bien l’avouer Synthetica n’est pas meilleur que Fantasies, pas même aussi bien. Je dirais plutôt que cette nouvelle production alterne le bon, comme les mauvais (titres) – ce qui est dommage !

Je pense que si vous voulez vous faire une idée de l’expérience musicale de l’album alors Artificial Nocturne résume assez bien l’album : « I’m just as fucked up as they say« . Placé en tête d’album, on est automatiquement propulsé et intégré dans l’univers indie électronique de Synthetica. Aussi, si vous êtes un peu fainéants et que vous n’avez pas envie d’écouter la lourdeur de morceaux comme Youth Without Youth – je vous dirais de vous concentrer sur Speed The Collapse, Breathing Underwater, Dreams So Real et Lost Kitten – titres dont la transition plus électronique est réussie et titres qui nous rappelle également l’univers de Fantasies.

A cela, on pourra également ajouter The Wanderlust, en duo avec Lou Reed qui se distingue plutôt bien. The Void, quant à lui reste écoutable sans forcément trop en faire ; un titre facile, un titre estival. J’ajouterai également le titre Clone, qui me rappelle certaines mesures de Blindness

Maintenant, pour le reste, on oubliera simplement l’existence de ces titres, pour la plupart un peu vide, un peu trop Muse, un peu Garbage..mais pas Metric pour un sou.

Si Synthetica n’est pas à la hauteur de Fantasies, ce n’est pas pour autant qu’il mérite d’être jeté aux oubliettes. Si tout n’est pas parfait, les bons titres quant à eux, restent à la hauteur de nos espérances. Un album en dents de scie, sauvé ou sublimé par Emily Haines. J’attends la suite…


Retour raté pour Muse !

Après l’Euro, les J.O ! Et c’est le groupe anglais Muse qui a été désigné pour composer l’hymne des Jeux Olympiques 2011. Si le choix du groupe est intéressant – le morceau quant à lui l’est nettement moins. Survival est juste à la limite de l’inécoutable. L’orchestre philharmonique combiné au faux plagiat de Freddie Mercury est à la limite de la cacophonie.

Une grosse déception quand on sait ce que le groupe est capable de faire. Si vous ne connaissez pas encore Survival, rassurez-vous, les JO 2012 véhiculeront assez rapidement l’information. Sur ce, l’Euro n’est pas finie et j’ai un match Allemagne-Italie à regarder ! Bonne soirée.


Vacances avant l’heure en compagnie de Holidays !

Grisaille quand tu nous tiens ! Non mais franchement, nous sommes le 23 mai et le soleil joue encore aux abonnés absents. A quand l’été ? Ou plus modestement, à quand le printemps ? Mais ce groupe italien – Holidays – n’en à que faire et nous nargue avant l’heure en nous faisant voyager avec sa dream pop ensoleillée. Dans la lignée de The Drums, ce groupe italien promet de faire danser nos petits corps tout blancs cet été…mais ne vous inquiétez pas, je vous en reparlerai bien vite.

En attendant, ne nous laissons pas abattre et laissons nous envahir par la fièvre Holidays, dont voici le clip Holes – premier single de l’album Young Love – ci-dessous. Ne vous fiez pas à la première minute de vidéo car vous risquez de passer à côté de quelque chose. Et surtout ne dites pas que je vous avez pas prévenu !


On n’abandonne pas les fantômes avec Blue Box !

Après des mois et des mois d’attente, le nouvel EP de Blue Box est désormais disponible ! Et c’est du côté des fantômes que nos quatre frenchies nous embarquent à travers leurs cinq compositions aux sonorités toujours aussi indie ! Comme le précédent EP, Don’t Give Up The Ghost est trop court mais toujours aussi sympathique à écouter.

On débute avec un Earlier aux sonorités très Two Door Cinema Club. Un titre qui sonne très estival – en total paradoxe avec la grisaille actuelle. J’aime beaucoup les instrus du morceau – très légères au début, un peu rock’n roll sur la fin. Autant dire que cet EP débute plutôt bien. On continue avec Ghost, le single de l’EP, déjà dévoilé depuis quelques mois : un morceau dynamique et frais mais qui sonne un peu trop Bloc Party pour moi – donc un peu trop déjà-vu pour moi !

Je ne m’attarde pas et on passe à It’s Too Late – une pop song comme je les aime. Alors autant dire que je suis totalement partagée par le morceau. Il y a une partie de moi qui adore – mais vraiment – et l’autre qui me dit que je suis en train de réécouter Banquet de Bloc Party – et ça me dérange…Toutefois, la partie qui aime le morceau prendra l’avantage !

Après le retard, place à la nonchalance avec No One Cares – une indie song bien sympa, moderne et plus rock’n roll que les précédentes.  Les guitares suintent et l’énergie du groupe se montre vraiment communicative. Enfin, c’est déjà la fin et on termine cet EP au fin fond de l’Ocean. Avec ce dernier titre, la boucle est bouclée. Un gros coup de coeur pour cette pop-song dramatique aux arrangements bien ficelés.  Et mince, c’est déjà la fin…18 minutes c’est juste trop court !

En tout cas, et pour ceux qui auraient la flemme de lire ce pavé – autant dire que Don’t Give Up The Ghost est un EP à écouter sans se lasser. Le temps d »un instant, il parviendra à vous faire oublier la grisaille parisienne et même si vous ne comprenez pas un mot d’anglais, l’énergie du groupe est suffisamment communicative pour palier la barrière linguistique. Même si les Blue Box ne révolutionnent pas la sphère musicale, ils imposent leur style avec un talent non dissimulé. J’attends la suite 🙂


Avec Woodkid on ne s’arrête jamais de courir !

Woodkid is back ! Après le succès de Iron, Woodkid dévoile son nouveau single intitulé Run Boy Run, dont le clip a été devoilé aujourd’hui sur sa chaîne You Tube officielle. Dans la lignée de son précédent single, Run Boy Run s’annonce d’ores et déjà comme un succès avec plus de 13 000 vues en moins de quatre heures. Le nouvel EP de l’artiste éponyme au single est disponible sur Itunes et occupe déjà les premières places. Rappelons, que Woodkid donnera un concert exceptionnel au Grand Rex le 26 septembre prochain. Toutefois aucune date officielle n’a été annoncée pour la sortie du premier album The Golden Age. Va falloir être patient…

On se quitte avec le clip de Run Baby Run. Je ne m’en lasse pas !


Un retour discret pour Amy MacDonald

A trois semaines de la sortie de son troisième album Life In A Beautiful Light, Amy MacDonald dévoile le clip de son nouveau single Slow It Down. Un  clip très printanier qui a été dévoilé il y a maintenant deux semaines et dont le succès s’est fait très discret avec à peine plus de 100 000 vues. Toutefois, fidèle à elle même, la chanteuse nous propose une jolie ballade pop dont les influences Travis-iennes se font bien ressentir. A découvrir d’urgence 🙂


Les vierges sont de retour !

On attendait leur retour depuis un petit moment. Les auteurs de Rich Girls, One Week Of Danger et Private Affair reviennent enfin sur scène – et c’est à Paris que The Virgins se produira le  5 juin prochain à la Cigale à l’occasion du Jalouse Rocks en compagnie de Hanni El Khatib et The Dough Rollers. Si vous souhaitez m’offrir un joli cadeau, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

En attendant, nos américains dévoilent leur dernier single Venus In Chains – un titre qui sent bon l’été. A découvrir d’urgence !